07 septembre 2020. Non, pas de chaleurs pour moi pour cet été 2020. Pas pour la cicatrice, en tout cas et c'est, malheureusement, un motif d'inquiétude bien assez important pour que je me réjouisse de l'absence d'alerte ou de problème.
Grâce à la compréhension de ma compagne, j'ai bien repris l'écriture, les Pérégrinations, tome 3 avancent.
Je ne pense pas que je serai en mesure de terminer les deux bouquins d'ici la fin de l'année mais celui-ci sera prêt à l'impression.
Ce sera sûrement indiqué dans les remerciements, j'écris ce tome-ci en compagnie de quelques disques des Pink Floyd. Groupe qui reste indissociable de mon parcours musical pour la simple et bonne raison que c'est grâce à The Wall que j'ai découvert mes goûts. Il faudra que je couche ça un jour sur le papier.
Je retourne à mes Pérégrinations...

Confiné.
Déconfiné.
Couché.
Relevé.
La cicatrice m’aura laissé tranquille 17 mois et quelques 6 jours. J’ai payé ce nouvel impair de presque un mois au lit et des tas de pansements sur le cul (l’un après l’autre, pas l’un sur l’autre!).
J’ai repris le fauteuil depuis presque un mois. Et l’écriture.
J’ai mis de côté le livre-jeu mystère, pour lequel j’avais accumulé trop de retard et de confusion, pour me recentrer sur le tome 3 des Pérégrinations Oniriques.
La canicule s’annonce et je croise les doigts pour que les chaleurs ne détériorent pas l’état de la cicatrice toute fraîche. Avec un peu chance, j’aurai terminé la rédaction à la fin septembre et, pendant que les experts de Scriptarium décortiqueront mon aventure de Rêve de Dragon, je reprendrai la rédaction du livre-jeu qu’il est toujours convenu de qualifier de mystère.
Confiné.
Déconfiné.
Couché.
Relevé.
Écrivant, enfin. 03 juillet 2020.

J'ai pris une décision : écrire un édito par mise à jour ; ce sera une façon détournée de donner un aspect de blog à ce site.
Le plus récent au début de cette page, jusqu'au premier, celui de... 2016.
J'inaugure cette nouvelle façon de faire aujour'dhui, 12 février 2020, c'est-à-dire presque un mois après la précédente mise à jour. Qui était déjà riquiqui.
Oui, j'écris peu.
Sur ce site.
Et sur les fichiers signés de moi.
Moi... l'auteur présumé.
Et je culpabilise. Oh non, pas parce que c'est contraire à la morale mais plutôt parce que cela va à l'encontre de mon éthique.
Mais pas seulement.
Parce que, à mon âge, avec une paraplégie et une volonté farouche d'indépendance, le quotidien est une charge formidable qui ronge tout, qui rogne tout et surtout... la vie.
Mais pas seulement.
Je ne sais pas travailler sur de courtes périodes, je ressens le besoin d'être libre de m'allonger entre les mots que je parviens à taper pour les agencer, les contempler, les réviser. Pour cela, j'ai besoin de n'avoir aucune contrainte temporelle et c'est exactement ce que je ne peux faire à cause du quotidien.
Quotidien qui n'est pas que contrainte, fort heureusement, mais aussi joie. Joie à laquelle je m'abonne et m'adonne, raisons de plus de procrastiner sur l'écrit.
Voilà, c'est dit, ce site sera rare alors... à bientôt !

-- mise à jour la plus récente : 20 décembre 2019 --

J'ai failli trouver le temps long.
Pas que j'imagine que mon absence ait fait des impatients, mais, quand on considère la date à laquelle j'ai décidé de « me consacrer à l'écriture », c'est-à-dire fin 2011, il est légitime de s'interroger sur les raisons qui m'ont amené à reculer cette échéance de sept ans. Parce que, oui, ça y est, je me consacre à l'écriture et la renaissance de ce site en est à la fois la démonstration et la locomotive.
Démonstration parce que je me servirai de ce support pour soliloquer, commenter, chroniquer (1), mais aussi donner des nouvelles de mes productions écrites (projets, avancement des textes, publications) ; locomotive parce que j'ai bon espoir que la tenue de ce journal de bord me motive à continuer dans cette voie.
Sept ans, disais-je. Le temps pour moi de déménager, être congédié par la perverse narcissique à qui je servais d’animal de compagnie et de laquais depuis février 2009, puis de faire le ménage dans mon existence. Le ménage en question étant destiné à m'aider à passer le pas vers une sorte de nouvelle vie, celle d'auteur. Auteur actif, je veux dire. Par actif, j'entends produire ; ne plus me contenter de fanzines, d’articles épars, d’ateliers d’écriture infructueux et de dizaines de notes partout égarées et tenter d'être publié.

Ou pas.

Ces deux derniers mots trouveront une explication quelque part sur ce site.

Pour l’heure, en cette fin d’année 2018, j’ai publié une poignée de nouvelles, j’ai essuyé mon premier refus au printemps dernier (j’ai trouvé ça formateur) et je collabore le plus souvent avec les éditions Scriptarium.

Quant au site, je n'entre pas dans les détails ici, le principe est de disséminer les informations, combiner le factuel et le ressenti, perdre les hypothétiques lecteurs en quelque sorte et les pousser à tout lire. Les articles sont datés ou situés dans le temps (mais pas agencés de façon chronologique)... pour la plupart ; le reste n'a pas besoin de l'être. La seconde option (imaginer qu'un internaute lise l'intégralité du bouillon indigeste qu'est ce site) est illusoire mais, j'aime me bercer d'utopies de toute nature.
Je ne signe pas ce billet, on sait tous qui parle, du moins quel cryptonyme signe les papiers, et il n’est possible que de me lire, je suis l'unique auteur de tout ce qui se trouve dans ce coin du web. S'il te prenait l'envie de m'écrire, cher internaute manifestement perdu, tu peux le faire à cette adresse :
epistole [arobase] inbadreams [point] com
Je remets le site en ligne fin 2018. Il est encore un peu (2) vide, mais les envies sont là…

PS : à l'attention de celles et ceux qui... je pouffe, pardon, l'idée que des gens me lisent m'est hilarante.

(1) en parlant de chroniques, l'usage veut que les passages où le rédacteur dévoile un ou plusieurs éléments d'intrigue lorsqu'il parle d'un livre, d’un film ou d'une série, soient signalés d'une façon ou d'une autre. Alors, non seulement il ne faudra pas compter sur moi pour employer un mot anglais à cette fin, mais il ne faudra pas même espérer que ce genre de pratique m'effleure. Si l'intérêt d'un film était tout entier contenu dans un de ses rebondissements, le cinéma se résumerait aux affaires de gros sous d'hollywood.

(2) euphémisme qui colle très bien à notre époque bouffie de l'angoisse de paraître résolu. Dans les faits, ce site est dramatiquement vide, comparé à la masse de ce qui attend d'être copié de mes carnets de notes, écrit au pied levé ou imaginé. La bouteille se remplit goutte à goutte...

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