J'ai de nouveau fait un tour sur le réseau dit social tant connu... pour extorquer des informations à ses abonnés de toutes les façons les plus subtiles afin de les revendre à des sociétés qui se chargent de détruire l'environnement de sept milliards de personnes.
(autant dire un des nombreux doigts qui appuient sur la queue de détente du flingue posé sur la tempe de l'humanité)
J'ai passé quelques mois sur facebook, tout d'abord sous couvert de cryptonyme puis sous ma véritable identité, ce, jusqu'à... ce soir. Cela faisait un mois que, nonchalant, je n'y étais pas retourné. De fait, je communique avec les personnes qui me sont proches par d'autres moyens et le fonctionnement du site fait que la communication y est un vain mot.
Las !
J'y ai posté quelques billets qu'on peut qualifier « d'humeur » et je voudrais augmenter leur durée de vie en les reproduisant ici. Étant donné que j'y apostrophais des connaissances, je les modifierai avant de les copier, espérant leur conserver le ton que j'ai voulu leur donner...

NB : comme le titre de cette section le laisse entendre, plus encore qu'ailleurs sur ce site, les mots ici présents ne sont que dérisoires...

Septembre 2020, emporté par la fougue de l'envie d'écrire qui revient, je retourne sur FB...

Insignifiance du 12 juillet 2021 – postée le soir du 16, une fois que la compagnie SFR a daigné rétablir ma connexion après l’avoir coupée pour cause d’impayé totalement fantaisiste. J’ai croisé des trainées aux tarifs moins élevés et aux services plus fiables…

Hier soir, à l’occasion d’un passage devant la boîte à images, j’ai pu assister à quelques instants de la finale de la coupe d’Europe de jeu de balle au pied ; jeu plus communément appelé /italic/football/italic/ et devenu, depuis bien longtemps, une incontrôlable machine à pognon aux effets similaires à ceux du Laudanum – l’Académie des sciences est formelle sur ce point – sur les masses laborieuses et consentantes.
Je passai donc devant la boîte à rendre con parce que je pisse devant cette boîte. Et pas aux toilettes, donc. Quand on sait que la boîte est accrochée au mur de ce que mon bailleur appelle une chambre et que j’appelle, moi, un clapier, une alcôve ou, au mieux, un vestibule, on aura tôt fait de s’interroger sur mon hygiène personnelle. Erreur ! L’infirme est propre même lorsqu’il s’épanche à côté de la couche sur laquelle il repose son corps meurtri par les épreuves de la journée une fois la nuit tombée. Parce que l’infirme, au contraire du clébard moyen qui se contente de lever la patte pour en mettre partout (à dessein, en plus, l’enflure !), pisse dans des poches ou des récipients prévus à cet effet comme les urinaux ou les bourdalous.
Il y a une chose qui me met en joie dans la /italic/life/italic/, ce sont les mots comme bourdalou. Que j’ai trouvé en cherchant le pluriel d’urinal. Parce que j’ai l’air con comme ça mais, je le suis, donc quand je doute, je vérifie. Comme je pense n’avoir jamais utilisé le mot urinal au pluriel, j’ai cherché.
Un urinal, des urinaux, donc, fort bien. Un peu comme un Chabal, de beaux chats. C’est cohérent.
Je vous somme donc de m’offrir un bourdalou pour Noël parce que, quand je lis la définition du cnrtl, ici :
… je me demande comment j’ai pu passer à côté d’un tel objet tout ce temps que j’ai perdu dans de vaines tergiversations païennes !
Pourquoi un œil et des inscriptions grivoises ? je vous le demande tout en appelant mon détective privé attitré pour le lancer sur la piste du bourdalou.
L’infirme est propre donc, car il se lave et se désinfecte les mains avant et après avoir rempli son bourdalou. Oui, ça y est, je rêve déjà d’en posséder un… Et il ne pisse pas au pied de son lit donc, m’emmerdez pas avec mon hygiène !
Vraiment, la digression élève l’homme.
Je pissais tranquillement devant ma boîte à cons en regardant d’un œil distrait les images de vingt-deux individus de type néanderthalien poussant, exclusivement avec le pied, une balle de cuir sur une pelouse bien entretenue entourée de publicités aussi néfastes que pléthoriques, lorsque j’entendis le commentateur affirmer : « … Machin a la capacité de pouvoir relancer… » qu’il fit suivre d’un homérique « … la jambe arrière de Bidule… »
La capacité de pouvoir. C’est beau, ça m’émeut presque autant que quand j’ouvre une boîte de conserve. La capacité de pouvoir. Ce joueur peut pouvoir, donc. C’est beau, j’adore la poésie aussi.
Quant à la jambe arrière, ne nous étonnons pas : le /italic/mec/italic/ moyen a une forte tendance à croire que ce qui lui sert à dégueulasser les lunettes de cabinet (mais pas de préfet) est d’un volume semblable à celui d’une jambe (ou un bras d’enfant pour les prudes), on peut voir ici un glissement longitudinal de cette légende : le bras d’enfant ou la jambe passant derrière l’individu.
J’en rigole parce que ces deux phrases se sont suivies à quelques secondes d’intervalle et que ça fait beaucoup d’approximations pour un intellectuel. Un intellectuel, parfaitement. Parce que toute activité héroïque a besoin d’un héraut, les joueurs de balle au pied ont besoin d’experts du discours pour commenter la pratique de leur art parce que eux-mêmes sont gênés pour parler tout en jouant. Non pas à cause de la distraction causée par la partie mais bien à cause du prognathisme.
Ceci dit, je me dois de rendre à César ce qu’il a dérobé à d’autres et ajouter que le commentateur n’a pas utilisé les noms Machin ou Bidule mais les véritables patronymes des gambadeurs sus-cités. Vous l’avez deviné, personne ne s’appelle Bidule. Cependant, j’ai connu un Machin, oui, les plus anciens hyérois (à mon échelle) pourront témoigner. Enfin, je dis « connu » alors que « croiser une fois et ‘entendu parler de’ » serait plus approprié. Le gazier a nommé les gars en braillettes mais, j’ai oublié leur nom à l’instant précis où la dernière voyelle était prononcée. Comprenez-moi, la dernière fois où le /italic/football/italic/ a eu un intérêt pour moi, ce fut lors de la coupe du monde de 1982. Le dernier nom de joueur qui reste en ma mémoire est Platini, autant dire l’époque des dinosaures.
L’époque des dinosaures. C’est bon, je l’ai dit.
Mais, au fait, l’Angleterre qui participe à une coupe d’Europe des nations, c’est un peu la même histoire de gros sous que Monaco ou le Qatar qui placent une équipe dans le championnat de France des clubs ? Une ingérence ? La logique bafouée ? Le bon sens piétiné ?

Allez, salut, je retourne à Kharé !

Je lis ici et là qu'un certain Courbet aurait défini l'origine du monde.
Les astrophysiciens du monde entier ne s’offusquent pas, ils savent le peu de formation scolaire qui caractérisat l’olibrius ; je cite la biographie de l’individu : « négligeant donc ses études classiques », « de moins en moins assidu aux études classiques », « les résultats médiocres [...] en mathématiques ». Bref ! un cancre.
Ce mépris pour la connaissance scientifique est peut-être la raison pour laquelle le petit Courbet confond réceptacle et pourvoyeur.
Car, oui, à l’instar du nid qui reçoit les œufs, du réfrigérateur qui garde les bières à une température impropre à leur consommation, de l’hôpital qui tient le peuple soufrant à l’écart des bourgeois bien-portants, ou encore des frontières qui tiennent les pouilleux migrants en respect, la trousse à crayons dépeinte par Courbet n’est qu’un réceptacle, pas le pourvoyeur (donc l’origine) du monde !
Ce sont bien les œufs qui donnent la vie (pas le nid), les bières qui procurent l’ivresse (pas le frigo), le peuple qui dérange la bourgeoisie (pas les hôpitaux) et les migrants qui font chier (pas les frontières) !
L’origine du monde est ailleurs, dans les pourvoyeurs de vie que sont… les lobules testiculaires ! (voir schéma)

« Lobule testiculaire.
Anatomiquement, un lobule est un petit lobe ou une subdivision d'un lobe. Physiologiquement, c'est un regroupement d'éléments, d'acini, ou d'unités d'un organe, comme on en trouve dans le foie, le thymus, le poumon, le rein, le testicule, le pancréas. Dans le cervelet, le lobule central est la partie supérieure du vermis médian, lequel est situé entre les deux hémisphères (ou lobes) cérébelleux.
La lobulisation est un phénomène qui touche un tissu ou un organe, le faisant passer d'un état homogène à un état lobulé. » - © G. Dolisi

Un artiste osera-t-il enfin s’exprimer sur ce sujet épinœud ? (non, il n’y a pas de faute)

Que devons-nous tirer comme conclusion de cette magistrale démonstration ?
1. Que M. Courbet Gustave voulait simplement faire son intéressant et s’attirer les bonnes grâces des femmes à des fins copulatoires,
2. Nous pouvons noter qu'il est plus élégant de dire désormais « S'en battre les lobules ».

Merci, bonsoir,
Inbadreams

Une anecdote.
Je ne sais pas trop où la mettre alors je la mets ici puisque toute anecdote est insignifiante :

Ce soir, en cherchant de la place sur une étagère pour ranger le numéro de la revue Galaxies (ce numéro-ci, précisément), j'ai retrouvé un petit livre de la série Minuscule. Ce numéro-ci, précisément, et j'ai repensé à Marlène.
Marlène, qui existe toujours, la preuve en chair et en lien.

Et je réalise que j'eusse pu la déposer (l'anecdote) dans les Affidés.
Trop tard !

Puisque je m’abaisse à causer de réseau social, autant refiler une adresse vraiment utile aux consciences. Ici.

Putain, je suis vénère !
Ce matin, je m’éveille, je ne bouscule personne puisque ma meuf est en vadrouille.
« Ma meuf est en vadrouille », quelle élégance ! On dirait du Titeuf.
Je m’éveille, je fais mes trucs et je tombe sur une annonce du gouvernement. On TV, oui parce que je suis assez con pour avoir une TV dans la chambre. Mais ça c’est parce que y’a pas la place ailleurs. Vous voulez vraiment qu’on parle de la politique de logement de l’infirme dans notre belle république ? Mais je suis con quand même, n’en doutons pas.

Une annonce du gouvernement (un spot comme c’est quy disent dedans la téloche) pour prévenir la population sur les risques de contamination au Covid. On y voit le même personnage, un adolescent, qui croise des gens, qui les enlace, des gens qui se serrent la main, se font la bise, etc. « La vie, quoi », comme l’écrirait Beigbeder avec sa verve inimitable.
Puis, l’adolescent fête l'anniversaire de sa grand-mère en famille, il la touche…
Non, il ne la touche pas comme dans vos rêves les plus fous, il lui pose la main sur l’épaule, s’approche d’elle, l’embrasse, « tout çaaaa, quoi » ( comme l’écrirait Beigbeder avec sa verve inimitable), tiavu cousin (comme l’écrirait Kevin des Anges de son stylo bille bleu).
L’adolescent touche mamie, donc. Mais tout le monde touche mamie. Dans le spot, hein !
Tout le monde fait la fête autour de mamie en quelque sorte.
Tout le monde l'embrasse, ils font une photo de groupe, tout le monde touche tout le monde, etc.
Vous avez compris le tableau.
Même si un tableau ne peut se comprendre, « il se ressent » (comme l’écrirait un peintre maudit ou parisien).
Et, soudain, c’est-à-dire séquence suivante, la mamie est à l'hostopital, en urgences apparemment, deux soignants courent à son chevet, le premier dit « elle désature » puis « on la met à 100% d'oxygène ». On comprend bien que y’a un truc qui cloque, hein parce que « désaturer », ça n’a pas l’air d’être très amusant.
Putain, mamie est au plus mal, elle est à l’hôpital, donnez-lui du… vite, un nom de médicament qui se termine en -al !

Et là, tout ce qu'il ne faut pas faire : la dernière phrase d'un soignant (elle est même sous-titrée, on peut l'entendre pour ceux qui entendent et la lire pour ceux qui n'entendent pas) est : « Ça va aller » !
« Ça va aller ». Je pose ça là et je me casse.

Putain, alors qu'il est urgent de faire comprendre à des tas de diminués de la conscience et du rachis qu'ils doivent arrêter les contacts et porter un masque pour encore un an…

-- c'est-à-dire 1/80° de leur vie = 1.25% de leur existence, si je ne m’abuse, on leur demande pas de se couper un bras ou les testicules(1) –

... ils se sont sentis obligés de terminer leur vidéo - qui ne sert à rien de toute façon, pas plus que leur conneries sur « la drogue qu'est de la merde » ou le port de la ceinture au volant, mais ce n'est pas le sujet, je parle d'intention, pas de résultats - ils se sont sentis obligés de terminer leur vidéo en plaçant dans la bouche d’un soignant un certain « Ça va aller » !
Sans dec ?
Mais…
Mais si « Ça va aller », pourquoi commencer par sensibiliser la population sur un danger ?
La réalité est tout autre : des personnes âgées crèvent à cause de ce virus qui leur fait payer leur âge avancé.

Crever :
Fam. En parlant des animaux, des plantes. Mourir. Grâce au poison, tous les rats ont crevé ou sont crevés. Un chat crevé, un oiseau crevé. C'est une médecine à faire crever un cheval. Le froid a fait crever les mimosas. Par ext. En parlant des êtres humains. On l'a laissé crever comme un chien. Dût-il en crever de dépit, je ferai ce que j'ai résolu. Par exag. Crever de soif, crever de faim ou crever la faim, avoir une soif, une faim très vive. On crève de froid dans cette pièce. Il faisait une chaleur à crever. Crever d'ennui, de solitude. Crever de rire, être pris d'un rire irrépressible, rire à en perdre haleine.

Perdre la vie. C'est ça que vous appelez « Ça va aller » ?
Qu'est-ce qui « va aller », finalement ? la marche triomphale de l'humanité jeune, robuste, celle qui entreprend, l'humanité dynamique, qui rêve plus loin que la fiction, celle qui passe à la 5G, l'humanité des start-up, celle qui ne s’embarrasse pas de ses infirmes, ses vieux, ses rebuts, ses erreurs ?
Comme dirait l’autre : OK.

Allons-y, prévenons les gens que perpétrer un comportement dans une situation de crise est dangereux… pour personne puisque « Ça va aller ».
Continuez à vous réunir, avec vos vieux et vos « fragiles », pas d’inquiétude, « Ça va aller ».
Pour qui ?

Putain, je suis vénère !

(1) Oh putain, je rêve d’émasculer des cons, c’est mon fantasme number one !

Olivier Giroud a publié un livre.
Pardon, je rétablis la probable exactitude des faits : un éditeur a trouvé des arguments pour covaincre un joueur de jeu de balle au pied célèbre de l'autoriser (l'éditeur) à mettre son nom (du joueur) sur la couverture d'un bouquin destiné à se vendre.

Livre. Sportif. Ça débute mal…

Commençons par pendre(1) la personne qui s'est abaissée, même si ce fut pour une somme aussi coquette que Cécile de France, à traduire les confessions d'un joueur de foutcheuballe(1.5) !

Ensuite, glosons.

Le titre, « Toujours y croire »(2), va de pair(e) avec l'aphorisme digne d'un Zarathoustra qui lui sert de filigrane « Ne jamais abandonner, quoi qu'il arrive ».
Oui, toujours y croire parce que Olivier (c’’est son prénom), lui aussi, c’est-à-dire comme tous les autres à aucune exception près(2.5), a connu un « parcours atypique » (les guillemets sont faits pour citer, pas pour les titres, non je dis ça pour les messieurs de ce site web et vous tous, bande d’enculés qui vous prêtez à cet exercice de dé-con-figuration de la langue française écrite, ahhh !). Lui aussi, comme les autres, est tellement original qu’il s’est fait tatouer (tatoué ou à moué ?) et a eu un parcours… sensiblement similaire à tous les gens sortis du même pot que lui ; et ce n’est pas l’Encyclopédie Galactique(3) qui nous l’apprend mais la simple observation du réel.
Mais surtout, surtout, Olivier Giroud nous explique qu’il ne faut ; attention, françaises, français, la parole divine va vous toucher au plus profond ; il ne faut jamais, ô grand jamais, abandonner, ce, « quoi qu’il arrive » !
On voit bien là qu’Olivier n’est atteint d’aucune tare ; chevelure gominée mise à part, mais nous verrons cela plus tard. Olivier, mon ami, mon frère, mon gourou, mon sauveur, ma mie… Olivier, dis-nous comment ne pas abandonner le jeu de balle au pied quand on est paraplégique ou cul-de-chatte, par exemple ? Hein, comment ?
On se met au basket ?
Je savais que tu me sortirais cette monstruosité, ma poule.
As-tu déjà observé une meute d’infirmes s’arracher un ballon orange trop volumineux pour leurs pognes difformes pour l’envoyer dans un filet sournoisement placé hors de leur portée ? As-tu déjà fait ça ?
Je parie que non parce que, si tu avais fait ça, tu ne proposerais pas de mettre les paras(4) au jeu de balle au panier. Ça ressemble à des joutes de personnes (très) maladroites embarquées dans des auto-tamponneuse folles ! Aucun intérêt à part la production de sarcasmes.
Est-ce qu’on bâtit une vie sur une activité aussi dépourvue de sens et d’élégance ?
Non, on ne fait pas ça, Olivier ; alors, rends-toi à l’évidence, il est des cas pour lesquels l’abandon est salutaire et je ne parle pas ici de sexe.
Je me permets donc de te suggérer une modification pour ton tas de papier :
« Jamais tu n’abandonneras, quoi qu’il arrive. ADDENDA : sauf si tu ne peux pas faire autrement parce que la vie a été généreuse avec toi et t’a permis de ne pas être en mesure de pousser une baballe sur du gazon. Mais, autrement, si tu tiens bien sur tes pieds, même si tu boites un peu à cause de ton pied fort, n’abandonne jamais, tu pourras devenir, comme moi, une vedette de la tévé, adulée par des buveurs de Kro éructibles et désirée par les femmes de ces mêmes buveurs de Kro – sauf celles qui préfèrent la pelouse aux garçons qui font rien qu’à la piétiner en poussant une baballe du bout du pied ».
Je te concède que c’est un peu long, moins percutant que ta phrase à trois balles mais, comme son nom l’indique, ta phrase à trois balles ne vaut pas tripette.
Et puis, s’il te plaît, cesse de dire « oui » aux éditeurs dans le futur… Je précise à l’attention de ta curatelle afin qu’elle t’explique bien lentement que les mots « dans le futur » peuvent désigner la partie du temps qui suit le moment où tu termines la lecture de ces mots, c’est-à-dire « après ». Qui devient le présent au moment où tu lis ces mots et, très vite, le passé puisque les mots son lus. Bref ! « dans le futur » n’est pas synonyme de « film de plus de deux heures avec 300 brouettes de dollars pour les effets sp… pardon les FX, qui montre ce qui va se passer dans 200 ou 3000 ans dans l’espace, cong, même que y’a des vaisseaux spatials. Ce sont des vaisseaux spatiaux, Kevin ! Oh putain, on aurait trop dit des vaisseaux spatials ».
Non ça ne veut pas dire ça mon Dieu que ces phrases sont pénibles et c’est pire quand je m’épargne la ponctuation putain de merde vous me lisez sérieux même moi je m’épuise !

Après ce passage particulièrement éprouvant, je voudrais conclure ces inepties qui ne font sur-rire que moi par une petite analyse de cette photo :

-- Cette photo ne peut être affichée à cause d'un problème de ftp que je rencontre depuis juillet 2020. Je mets ces mots en ligne le 11 septembre 2020 et OVH, la société qui héberge mon site ne répond pas à mes demandes d'aide --

Olivier Giroud, hégérie d’une marque de merde-à-porter en action.
On remarquera l’index de la main droite qui désigne ostensiblement l’infirme qui a pris Olivier au pied (si je puis dire) de la lettre et s’essaye au jeu de balle au… pied. Sans succès, bien entendu. Le sourire de notre héros en dit long sur la nature mauvaise du mépris dont il fait montre.
Remarquons ensemble qu’Olivier est tatoué, singularité entre les singularités (oh, come on !), mais, surtout, Olivier sait garder son poil crânien discipliné, gominé à souhait. En plein travail (à moins qu’il ne s’agisse d’une prise de vue destinée à un magazine de mode), le prodige garde l’apparence… d’une tarte tatin ou d’une tourte dont la pâte est idéalement dorée au beurre.

Bon, nous le savons, l’humanité creuse sa tombe mais, je sais pas vous, moi perso je moi-même, ça me rassure de voir que nos modèles sont fidèles à leur légende. Olivier, prends-moi sauvagement sur le capot de ta voiture de sport !

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(1) ce verbe est bien orthographié.

(1.5) je reconnais qu’à la longue, « jeu de balle au pied » est un peu lourd alors j’essaye de varier.

(2) que les Ayatolahs de la typographie dont je fais partie me pardonnent cette abomination, ce site de malheur ne permet pas de mettre du texte en italique alors je me plie à l'écrasante, l'étouffante, l'émasculante majorité qui met des guillemets aux titres des ouvrages. Bon, ici c'est moins grave, les guillemets peuvent laisser passer un certain parfum de doute quant à la crédibilité même de l'objet, voire son existence. Ola les Ayatolahs, ola !

(2.5) ce qui nous fait l’action boursière de l’« atypique » en chute libre.

(3) Encyclopédie Galactique dans laquelle on apprend que le « pied fort » d’Olivier est le gauche. Ce doit être très incommodant de ne pas avoir la même pointure pour les deux pieds. Olivier claudique-t-il ? Doit-il acheter deux paires de chaque paire de chaussures qui lui plaisent ? Pour en jeter la moitié après chaque achat ? Putain, le pauvre homme ! Je propose de monter une asso pour aider les joueurs dans son cas à trouver des acquéreurs pour les chaussures qui ne leur servent pas à cause de leur infirmité.

(4) et encore, je ne parle pas des tétras, ces faignasses qui n’en foutent pas une sous prétexte qu’ils ne peuvent pas se servir de leurs mains ! Non mais qu’on les foute à l’eau, quoi !

- Quelque part en août 2020 -

Au lendemain de la défaite de l’équipe du club de jeu de balle au pied de la capitale de la France appelée le Paris Saint Germain (vous n’aviez pas cru que j’allais employer un sigle tout de même ?) en finale de la coupe des clubs champions d’Europe, notre cher président Emmanuel Macron déclare « Le football français aura son heure ».

Paris Saint Germain…

Propriétaire : Qatar Sport Investments (Qatar)
Président : Nasser al-Khelaïfi (Qatar)
Entraîneur : Thomas Tuchel (Allemagne)

La composition de l'équipe le soir de la finale :
- Keylor Navas : costaricien + nationalité espagnole depuis 2014
- Thilo Kehrer : allemand
- Thiago Silva : brésilien + nationalité française depuis 2019
- Presnel Kimpembe : français
- Juan Bernat : espagnol
- Ander Herrera : espagnol
- Marquinhos : brésilien + nationalité portugaise
- Leandro Paredes : argentin
- Neymar : brésilien
- Angel Di Maria : argentin + nationalité italienne
- Kylian Mbappé : français

Football français ? Où ça ?
Ne nous méprenons pas, je me contrefous de la nationalité de ces joueurs à la balle au pied, de leur couleur de peau ou de leurs préférences en matière de littérature ; je n’ai aucune préférence nationale si ce n’est pour notre langue qui me séduit. Je ne fais que rebondir sur la phrase du président (comme un ballon ?), pas sur l’évidence interlope de l’industrie footballistique.

Le Paris Saint Germain, est une équipe possédée et dirigée par des qataris, avec un entraîneur allemand et 18 % (2/11° si vous préférez) de joueurs de nationalité française (pour ce qui concerne cette composition). Mais alors, peut-on parler de « football français » lorsqu’on évoque le Paris Saint Germain. D’autant qu’il est inutile de vérifier, il en est sûrement de même pour les dix, voire quinze, plus grosses équipes du championnat de division 1 (oui, je sais bien que personne ne dit plus « division » mais ligue, mais, que voulez-vous, je contrechie « personne »). Je ne pense pas, ou alors on devrait pouvoir parler de chanson française en parlant de Brel, Hallyday, Maurane, Brassens, Adamo et Stromae (0)…
En l’occurrence, dans cette énumération, c’est 16 % (1).
Putain, je viens de réaliser que je n’ai cité que des artistes morts, c’est fou, ça, non ? (2)

Revenons à nos moutons sur herbe… « Le football français », donc.
Qu’est-ce que le football français dans le contexte actuel, monsieur le président ? Quels sont les critères sur lesquels on peut commencer à parler de sport français ? Oui, je dis sport parce que la question peut se poser pour le jet de pierre sur glace de précision, pour le lancer de fléchettes sur cible graduée, la course à pied avec saut d’obstacles tellement mal placés que les participants s’y noient les chaussures et j’en passe comme le jeu de balle tellement mal cousue qu’elle ne roule pas droit, etc.
Qu’est-ce qui fait que le Paris Saint Germain ou Lyon, Angers, Toulouse ou même Tourves (tu trouves ?) sont des clubs français ? Parce que les joueurs s’entraînent sur le sol de la commune ? Parce qu’ils louent ou possèdent l’arène au centre de laquelle ils disputent leurs compétitions viriles ?
Parce que le nom de la structure entrepreneuriale qui emploie tous ces pitres en braillette…

… Oui, mon grand-père qui était très sportif, mesurait 187cm…

… Je dois à ce grand-père (maternel) d’avoir une taille de type non-ridicule assez prononcé. Le non-ridicule commençant à 180cm. Non, parce que du côté de mon géniteur, je crois bien que personne ne dépassait les 170cm. 170Cm, ce qui, pour une trompe d’eustache, est démesuré, devient ridicule pour un être humain debout.

… Mesurait 187cm ; chaussait du 47…

… Je dois à ce grand-père (maternel) de chausser du 45 et demi ou un quart selon les pompes…

… Cela dit, même si je possède deux paires de chaussures en tout et pour tout, je n’ai pas de souci avec ce « selon les pompes », forcément, je ne porte qu’une paire de chaussures…

… Je sais, je possède deux paires de chaussures alors vous vous dites « mais pourquoi n’en porter qu’une ? ». La question est légitime et je vais y répondre : parce que la seconde paire, bien que strictement identique à la première – celle que je porte – refuse d’épouser mes pieds. Je veux dire qu’il m’est impossible de les enfiler…

… Et par enfiler, je ne fais pas d’allusion grivoise, non, je parle de les passer au pied. Mais, dans le monde que j’ai laissé construire autour de moi sans mettre fin à mes jours, « passer au pied » peut, aussi, avoir une connotation grivoise. Oh, mon pieu, épargnez-moi…

… Ce qui me fait penser qu’aucune pompe au monde n’épousera mes pieds, là encore il s’agit de port…

… Chaussait du 47 et avait pratiqué…

… J’emploie le passé simple parce que le pauvre homme…

… Je dis « pauvre homme », mais ce n’est pas une allusion financière. C’est plutôt un sous-entendu sarcastique à l’encontre de son épouse, ma grand-mère, donc, qui fut une plaie pour « le pauvre homme » jusqu’à sa mort. Au pauvre homme, pas la plaie…

… On eut pu penser que je faisais une allusion au simple fait que le pauvre homme est maintenant disparu, mais non, la mort est l’unique chose que nous avons en commun à nous tous là, les sept milliards de badernes inutiles qui laissons les plus cons d’entre nous détruire l’espèce ; c’est quand même quelque chose, n’est-ce pas ? Non, « pauvre homme » parce qu’il a eu un abcès en guise d’épouse toute sa longue vie…

… Et avait pratiqué de multiples sports dont le jeu de balle au pied dont il fut champion de France. Champion de France amateur, bon, d’accord, mais c’est mieux que ce que je pourrai accomplir en une douzaine de vies avec un ballon…

… Mon grand-père disait « braillette » et pas « short » comme on le fait si souvent au mépris de l’élégance. Putain, c’est mignon une braillette, non ? En tout cas bien plus que « short ».
Quand tu portes un short, tu ressembles à un jogger du dimanche, un footballer ou un body-builder qui performe !
Quand tu portes une braillette, tu voles au-dessus de la pelouse, tu fais des passes au millimètre, tu nages la brasse papillon et tu…

… Ah bèh non, si tu nages, tu portes un maillot… Veuillez corriger…

… Et tu subtilises les ballons à tes adversaires avec des gestes de ballerine !

… Parce que le nom de la structure entrepreneuriale qui emploie tous ces pitres en braillette correspond à un nom de ville sur le territoire ?

Je ne crois pas. Je crois que « le foot français » n’aura pas son heure parce qu’il n’existe plus. Ou pas, va savoir. Le footcheuballe a été réduit depuis longtemps à une vaste (contradiction volontaire, je précise pour les pinailleurs que je vois s’agiter dans l’ombre) entreprise à but très lucratif et a perdu sa dimension humaine de jeu. Comme le reste.
Putain, tout ça pour ça !

Monsieur le président, houhou, vous êtes là ?
Mais, où sont-ils tous passés ?

(0) hérésie couramment pratiquée… en France
(1) ceci est un sarcasme
(2) ça aussi

Bon, c’était l’échauffement du jour, maintenant je vais bosser alors… je me casse, mais pas en mille morceaux, ça c’est déjà fait…

Oh putain, j’oubliai ! Braillette vient de brailles attribué au parler marseillais, probablement inspiré du provençal mais là, de suite, j’ai pas le courage de chercher, un vrai cague-braille !

Un jour, j'ai écouté ceci et je me suis dit que ce serait pas mal si ce feu de cheminée ne s'arrêtait jamais...

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