Une insignifiance en passant (parce que j'ai un livre-jeu à écrire, moi, bande de branleurs !)

1992, je vais voir le nouveau film de Ferrara, au Mazarin, sur mes jambes. J’en reste sidéré à vie. Non pas pour Ferrara et ses nonnes abusées ou les blasphèmes faciles, provocation à deux balles. Non. Pour cette scène dans laquelle Keitel devient fou, sûrement défoncé (qui peut tourner avec Ferrara sans coke ?), probablement au beau milieu d’une quinte d’inspiration divine… et il en reste ces quelques minutes de démence mystique.
À moins qu’il s’agisse de vraie provocation ? « Where were you ? »
Où est-il, en effet…
Mais revenons à notre insignifiance du jour.
Ce matin, connecté que je suis à ma boîte mail, je regarde un court-métrage d’animation
Celui-ci.
et, emporté par la foule, je me fourvoie sur un site de réchauffement climatique qui me suggère d’écouter Ellipsis, l’album de remixes des chansons d’Evanescence, l’album prodigieux de Scorn, le duo de débiles à manettes, from Birmingham.
Et, comme à chaque fois, la réalisation de Bill Laswell me dessèche le gosier.
« Where were you ? » qui résonne pendant plus de quinze minutes
Et je vous laisse avec ça parce que j’aime bien faire mon mystérieux…

Le flim

Les anecdotes

L'alboume

Insignifiance parmi les Insignifiances…
« le duo de débiles à manettes ». Qualifier ainsi Mick Harris et Nicholas Bullen relève de l’insulte gratuite.
Oui, j’aime bien, je suis moi-même un peu con-con sur les bords et au milieu. Con-con ET infirme, deux raisons d’être aigri et d’insulter le monde, non ?
Rendons donc hommage à ces deux hommes – mais surtout Mick puisque Nico a disparu assez vite du projet Scorn – puisque minauder dans le sarcasme gratuit et futile ne me grandit pas.
Mick Harris n’est pas un débile, que ce soit clair. C’est même un gars très sympathique si j’en crois ce que j’ai lu à son sujet il y a plus de quinze ans. Hormis le fait qu’il aime la pêche à la carpe en rivière (véridique), cet homme a tout du génie, contrairement à mes assertions d’handicapé morose.
Passer de la batterie de Napalm Death…
Napalm Death, euh…
Au piano
Piano…
Il faut le faire, non ?

Alors voilà, la vérité est rétablie : Mick Harris est un génie et non un débile.
Et Nicholas Bullen a cessé de correspondre avec moi aux alentours de la fin des années 90, on le considérera comme retourné à la terre, donc.

Y a des trucs, on sait pas trop...
J’ai enfin vendu le Isn’t Anything des My Bloody Valentine. Le disque. Je veux dire le truc rond qui entre bien dans les lecteurs CD pour être lu par… pardon, j’oubliais que je suis d’un autre temps.
Putain, pourtant c’est bon d’avoir un ampli et un lecteur, ça permet d’apprécier la mus… pardon, j’oubliais que je suis d’un autre temps.
Donc, bref ! j’ai vendu Isn’t Anything. My Bloody Valentine.
Mais je n’ai rien à dire à propos de MBV. J’ai acheté ce disque il y a quatorze décennies, en occase, ça m’a sûrement coûté vingt francs… Et je l’ai écouté 0.3 fois. C’est-à-dire que deux chansons ont été suffisantes pour m’ennuyer, me faire regretter les vingt francs.
Rien ne passe avec MBV, pas une émotion, un mot, un sourcil qui se lève, rien. Juste des lignes vagues de guitare saturée. Et des voix fantomatiques. Et les inro-cul-tibles se pâmèrent. Un signe qui ne trompe pas.
L’intérêt du CD, de l’objet, c’est que, une fois que je l’aurais posté, il aura disparu. Alors que le mp3 ne disparaît jamais puisqu’il n’a pas d’existence tangible.
Et ça va me soulager à un point…
Je remercie donc Jonathan qui m’a acheté ce disque-ci de m’avoir débarrassé de ce disque-ci. Ça m’a rappelé le soulagement qu’a ressenti Rambo quand il a extrait une balle de son bras avec un couteau à la lame aussi large que sa cuisse. Ça pique léger léger au début mais après on est mieux.
Là, je suis mieux, il n’y a plus de disque de MBV chez moi, je peux écouter mes Califone sans arrière-pensée…

L’autre jour, une publicité sur l’écran me dit que :
« en moyenne, vous passerez 39 412 heures dans votre cuisine ».
Un truc pour vendre de la cuisine, bien sûr.

Posons le problème...
L'espérance de vie moyenne d'un français est de 79,5 pour les hommes et 85,4 pour les femmes.
La saynète sur l’écran montre un homme, nous prendrons donc le chiffre correspondant aux testostéronés en compte. 79,5 que j'arrondis à l'infirme. À l'inférieur, pardon. 79 ans de vie en moyenne quand on est l'heureux possesseur d'une paire de testicules.
« Passer X heures dans votre cuisine » n'est pas limitatif, il ne peut s'agir que de cuisiner ou manger ou autre chose, tout est confondu dans ce nombre 39 412 heures.

79 années = 28 835 jours
Non, je n'ai pas compté les années bisexuelles.
Les hommes passent donc 39 412 heures dans leur cuisine en 28 835 jours de vie.

Édifions-nous :
28 835 jours en tout dont 39 412 heures en cuisine... cela fait 1,3668, etc.
1h20 en cuisine par jour sur une vie entière.
Une heure et vingt minutes !
Par jour.
Trois repas par jour.
En cuisine.
Pour y cuisiner, y manger, y faire l’amour sauvagement sur la table ou le cul sur la gazinière… J’en connais un parmi vous qui aurait dit « La tête dans le four » mais sa vie sexuelle ne nous regarde pas.

39 412, est supposé être conséquent (39 412 heures c'est 4.5 ans !) et inciter le consommateur à réfléchir à deux fois quand il choisit les éléments de sa cuisine…
Après calcul, on pourrait leur rétorquer qu'acheter une cuisine toute équipée pour faire un café sur une machine de merde le matin et jeter trois ou quatre assiettes dans un four micro-ondes deux fois par jour pour aller les vider devant la tévé, ce n'est pas exactement le signe d'une santé mentale bien nourrie.
C'est un peu comme acheter un carnet de tickets de bus chaque fois qu'on prend... le bus.
Installer trois piscines sur sa propriété sise sur une plage et être allergique à l'eau ?
Acheter un paquet de préservatif par jour à 90 ans ?
Et je ne parle que de cuisiner ou prendre les repas, pas le temps de se frictionner les parties sensibles ou faire une partie de rami avec mamy ou papy, ça rime aussi.

Et non, je ne doute pas que beaucoup déjeunent ou dînent à l'extérieur (les chiffres de la restauration ignominieuse et rapide sont éloquents), je me gausse simplement de cet élan de désespoir
qui pousse un publicitaire à se mentir à lui-même… Comme tous les autres, finalement :) Oublions ce paragraphe, il me fait honte.

Et non, je ne pense pas que ce très court-métrage parle aux hommes uniquement. Ils ont probablement fait leurs calculs savants sur une moyenne d’âge et de zizi. De sexe, pardon.
Pour une femme, ce serait moins (forcément, en vivant plus longtemps…), or ce sont plus souvent les femmes qui cuisinent, on le sait depuis que la supériorité de la gonade sur la mamelle a été établie.
Mais bon, les savants calculs et moi, ça fait… 3, je retiens 1 plus 3,14, moins le double de la surface…

En tout cas, le pays de la gastronomie prend un bon coup dans le cul de sa tradition...

NB : en parlant de gastronomie, je viens(1) de manger une andouillette supposée « de tradition », censée produite par un artisan local, blabla.
Putain, s’il existe un charcutier qui fabrique une andouillette aussi insipide, je vote pour son émasculation immédiate !
Les industriels de la merde n’ont peur de rien…

(1) Il y a une heure et demi, donc.

Ce post à la con dont tout le monde se balance – et c’est le but des insignifiances, yipee ! – n’est pas loin de s’adresser à Doc, le gazier qui n’a que deux mots à la bouche : « post-[mettre ici un terme qui peut s’appliquer à un courant musical] » et « séminal ».
Enfin, je vilipende, mais ce sont tout de même les deux mots qui reviennent le plus fréquemment dans sa bouche lorsqu’il entend parler musique. Et par musique, il est de bon ton de causer de bruit par ici ; la musique étant un art réservé aux gentilshommes, je n’en vois guère dans le coin… Hein, quand même hein, Doc ?
Bref !
Ce post à la con et qui promet de ne se terminer qu’au crépuscule concerne une chanson.
Revolution, de Spacemen 3.
Ça.
Étant donné l’âge de Doc, c’est-à-dire bien un ou deux ans de PLUS que moi, et c’est déjà canonique(1), je n’irais pas jusqu’à lui piquer l’exégèse du titre qu’il ne manquera pas de faire ici, en commentaire. Non, je ne ferai pas ça. Il ne s’agit que d’insignifiances, je ne causerai donc que de ma pomme.
J’ai découvert Revolution, le titre – le concept, je l’ai découvert avant grâce à mes lectures post-adolescentes de Trotski…
[aparté]
Je sens le Pingouin qui s’avance dans l’ombre, prêt à frapper… au couteau, le lâche !
[/aparté]
avec la reprise de Mudhoney que voici.
Putain, c’était bon, damn’ it ! Encore meilleur que leur précédent When Tomorrow Hits, c’est dire.
Mais ce que je ne savais pas, c’est que les paroles diffèrent grandement des originales.
La preuve :

-- Spacemen 3 --

Well, I'm sick
I'm so sick
Of a lot of people
Trying to tell me
What I can't
Or can't do
With my life

And I'm tired
I'm so tired
Of a lot of people
In a lot of high places
Who don't want
You
And me
To enjoy ourselves

Well I'm through with people
Who can't get up their ass
To help themselves
Change this government
And better society

So hold on a second
I smell burnin'
And I see a change
Comin'
Round
The bend
And I suggest to you
That it takes
Just five seconds
Just five seconds
Of decision
To realize
That the time
Is right
To start thinkin' about
A little
Revolution...

-- Mudhoney --

Alright.. Look out
I'm sick.. I'm so sick
Of getting sick everytime I lose my connections
I'm tired.. So tired
Of getting up in the morning, for that long uphill walk
To the methadone clinic
There's gotta be an easier way

Hold on a second..
It's burning
There's a change coming
In my blackened spoon
And I suggest to you
That It takes 5 seconds.. Just 5 seconds
To put a morphine suppository
All the way inside

Brothers and Sisters
Do you know what I'm talking about?
Yeah..
I'm talking about a full on motherfucking Revolution

Alors que le duo des Spacemen 3…
[aparté]
Comme son nom ne l’indique qu’à petites doses, les Spacemen 3 était un groupe de deux, un duo dirait-on dans les hautes sphères du maniérisme. Deux têtes de nœuds sorties d’une école d’art qui établirent un standard, une sorte de Dogma du rock psychédélique. Les autres membres jouaient avec eux en studio ou sur scène, ou pas. Un duo, je vous dis-je.
[aparté dans l’aparté]
Sans Spacemen 3, pas de Loop et là, c’est un peu comme si je parlais de vie sans sexe ! IN-CON-CEI-VA-BLE ! Ou inconcevable, si vous préférez, perso j’ai un faible pour la VO de Princess Bride et plus généralement de tous les films non-francophones, mais surtout Princess Bride parce que sans ça on ne peut pas comprendre le « IN-CON-CEI-VA-BLE ! »
[/aparté dans l’aparté]
[/aparté]
… parlait de sa musique en ces termes : « Taking drugs to make music to take drugs to ».

Mark Arm(2) avait vu juste !

Voilà, c’est fini, ou presque, c’était pour vous éveiller à cet hymne shoegaze – précisément l’exact inverse de tout ce qui amène à une révolution – qui, je trouve à titre personnel et sans vouloir pérorer, grille le cerveau à coup sûr(4).
Je l’ai écouté bien des fois mais j’ai pris soin de constituer un stock de cerveaux de rechange avant. 17.98 euros la tonne sur un site de vente par correspondance chinois.

Oh, et puis, si vous êtes désireux de parfaire vos connaissances de reprises des Spacemen 3…
http://www.best-cover-songs.com/tag/cover-Spacemen-3

(1) Te rends-tu compte que je ne connais pas ton âge ?!
(2) Marc Bras(3), chanteur de Mudhoney, voyons…
(3) Putain, est-ce que je m’appelle Christophe Jambe, moi ?
(4) C’est pour cette raison qu’on devrait la passer en boucle sur toutes les radios du monde, 24/7.

Que Doc et le Pingu me pardonnent, je ne pouvais pas taire leur surnom pas plus que leur présence virtuelle dans ce billet.

image décoLes « journalistes » sportifs ne laissent pas de me faire rire.

13 septembre de l'an de grâce 2019 après l'encloutage du hippie...

L'équipe de France de jeu de balle au panier perd une partie. Interview de joueur après la défaite :
« La déception est à la hauteur des attentes, finalement... »
Un journaliste est censé faire quatre années d'études, c'est quand même plus qu'il n'en faut pour savoir que la déception ne nait que de l'attente, non ?
Du coup, une lapalissade pour honorer quatre longues années de dur labeur à l'école, c'est peu cher payé.

Quelques secondes plus tard, le même joueur :
« ... la médaille de bronze, même si on l'a déjà fait une fois, c'est unique. »
Bèh non, tête de gland, si tu l'as « déjà fait », ce n'est pas unique. Demande à ton pote journaliste, il doit savoir, lui, il a bossé dur à l'école...

Un jour de mi-2019, un truc comme ça... je lis que L’Académie française valide finalement « Ils croivent » et « Faut qu’on voye »…

Ah, voilà bien le genre de nouvelles qui me fait bondir.
Non, je déconne, bondir chez moi est devenu un synonyme de frémir. Mais si je vous dis que ce genre de nouvelles me fait frémir, vous allez penser que je suis excité et qui a envie d’imaginer un paraplégique cherchant à se frotter le cale-pied contre une jambe à la façon du caniche priapique, qui ? Pas moi.
J’ai lu, j’ai bondi. Aïeuhhh !
Voilà, avec vos conneries et pour vous épargner le triste spectacle de ma personne essayant de frotter un cale-pied, je me suis cassé la figure.
Revenons à nos ovins (il est ici utile de relire ces quatre mots à haute voix, en faisant les liaisons opportunes. Joli, isn’t it ?).
Bref !
Oublions cet essai médiatique (la fake news) peu élégant pour revenir sur ce qui vous intéresse tous : moi.

Il y a bien des années, mais moins que l’autre fois puisque j’avais déjà atteint l’âge de m’enrouler autour des rails de sécurité en motocyclette alors que la dernière fois, je n’avais pas encore le permis de chevaucher des trucs pétaradants qui permettent de s’enrouler autour des rails de sécurité. Il y a bien des années, un ami poilu dont l’identité restera secrète pour des raisons évidentes de discrétion, il est marié, père de famille, ça fait mauvais genre et je ne suis pas une balance !
Un ami poilu débarqua dans ma modeste demeure aixoise…
Pas exactement quartier Mazarin, hein. Le quartier Mazarin d’Aix-en-Provence est situé près du cours Mirabeau et n’est destiné qu’aux foyers qui peuvent se permettre de se torcher les fesses avec des billets de 100 en gardant l’auriculaire bien rectiligne.
Non, je logeais plutôt, comment dire… un appart construit dans les années soixante, pas isolé, situé à proximité de la faculté de lettres…
La faculté de lettres d’Aix. A-t-on jamais vu établissement plus honteux pour la république française et son Éducation Nationale ? Si, certainement dans les villes de la banlieue de Paname, mais c’est pour dire que, franchement, sortir de là avec un diplôme et sans dépression, ça relève de l’exploit. Bravo les filles(1) !
Il débarqua donc dans ma modeste demeure aixoise avec une cassette vidéo…
Il fut un temps où les techniques…
Oui, on ne dit pas technologie ! La technologie, pour faire court, c’est le discours sur les techniques. On ne peut dire, en l’espèce, technologies que par métonymie et j’ai horreur de ça alors me faites pas chier !
Il fut un temps où les techniques étaient différentes, on enregistrait les films sur des cassettes à bande (un truc bien pratique pour les caniches…) et on ne se contentait pas de regarder ça entre un mauvais sandwich et un passage au supermarché sur son téléphone à écran riquiqui. Non ! À l’époque nous avions des vidéothèques périssables, ce qui rendait les contenus précieux ! On choisissait son moment pour visionner, tout un rituel…
Mais je m’égare, Lazare.
Voilà donc mon ami qui débarque avec une cassette vidéo et m’annonce tout de go que voilà quatre heures de bêtisier de films à caractère pornographique.
Alors, non ! Le dessein de cet homme n’était pas d’opérer un rapprochement corporel avec moi, pas même de me suggérer d’ouvrir la bouche. Non !
Son but était de se taper une bonne tranche de rire.
Et nous rîmes, oui, nous rîmes !
Et c’est la raison d’être de ce billet qui vire à l’exercice de torture.

Bon, je ne me souviens pas qu’on se soit envoyé les quatre heures, nous avions autre chose à faire… ah non, mais tant pis.

Sur cette cassette il me fut donné à voir et entendre des choses qui me font encore rire 25 ans après ou 23 ou 22, peu importe, ça fait un moment.
Imaginez un peu.
Je vous passe les séquences de chute et d’embarras dû à une erreur de technicien, ce serait faire injure aux dieux que je vais évoquer d’ici une ligne.

Couchez les gosses, les choses se corsent à partir de la phrase qui suit !
Et je précise, s’il était besoin, que tout est véridique, autrement, quel intérêt ?
Je ne me souviens pas de tout, mais l’essentiel est là.
Encore une phrase comme ça et je meurs aussi.

Christophe C.(2) qui dirige une scène et s’adresse à une actrice de type vachement étranger et peu entravante en ce qui concerne la langue française :
« popo no good » - comprenez « pas de sodomie ».
« orgasmus, tu le joues » - « tu simules l’orgasme »(3)
« look Christophe, Sylvia, look » - « regarde-moi » (et lui de mimer le plaisir féminin)

Roberto M.(4) :
« Tou loui fé oun péti bisou ? » - en présentant à la donzelle un engin à veine bleue prêt à élargir le tunnel sous la Manche.

Et enfin, le fin du fin, la raison d’être de ces mots vains que vous lisez…

Richard Lengin (on aura vite fait de repérer le génie des personnes au choix de leur pseudonyme) qui dit, face caméra (genre, en interview) :
« Les gens y croivent que c’est du couscous passqu’on baise des belles gonzesses, mais c’est un métier de bander » !
Il me semble me souvenir qu’il avait également tenter d’étayer son propos en expliquant que c’était parfois une épreuve de se retenir d’exulter durant le coït (alors que tout le monde sait que c’est le boulot du coït de procurer l’exultation procréatrice !). Pour se retenir, monsieur pense à sa maman. Comme je ne peux pas être formel en vous parlant de ça, je vous conseille de prendre l’info avec les pincettes. De toute façon, les pincettes sont de mise avec des sieurs grossiers comme celui-ci.
Bon, cela dit, penser à sa mère pour ne pas éjaculer, c’est pas con, hein !

Bref et rebref !
Donc, là de suite, ça m’étonnerait un peu que l’Académie se mette soudain au niveau de Richard !

(1) tout le monde sait que les femelles réussissent mieux dans les études que les mâles.
(2) Christophe ? Tiens tiens…
(3) comment ça, elle simule ?
(4) comme son prénom le laisse entendre, c’est un transalpin, d’où la retranscription phonétique.

Juste là (j'en reviens), je passe devant la lucarne maudite et je vois un... blaireau (y a-t-il des journaleux chez BêteFMTV ?) qui sort ceci : « ... et comment faites-vous lorsque vous avez le choix entre écraser une personne âgée et un enfant ? »
J'aimerais qu'on me dise où dans le monde les automobilistes ont ce choix-là !
Non, parce que s'il existe ce genre de manège pas loin de chez moi, je vais faire le plein et fuck le réchauffement climatique, je vais pouvoir écraser des enfants !

NB : non, je ne suis pas fou, je ris de tout, même et surtout du superflou. Même ma propre bêtise m'amuse.

Jeudi 26 septembre 2019, 06:05, France Info TV. Un bandeau éphémère en bas de l'écran annonce que « Le prix de l'électricité continuent de monter ».
Faut dire que le nombre d'augmentations récentes est conséquent, confondre singulier et pluriel est aisé...
Bientôt sur vos écrans :
« Le nombre de mécontents continuent de grimper ».
« Le taux d'éborgnés lors de manifestations continuent de grimper ».
« Le nombre de personnes bafouées par le pouvoir continuent de grimper »
Et cœtera.

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