À l'hôpital.
Monsieur A - ceci n'est pas une citation, mais le personnage est tellement aimable que je ne résiste pas :
Imaginez-le couché sur son lit d'hôpital, sur le dos, une table de nuit à sa droite (80 cms) et sa femme, assise, de l'autre côté. Le téléphone sonne, il ne bronche pas. Sa femme se lève, fait le tour du lit, décroche le téléphone et lui passe le combiné. Et c'est arrivé à chaque visite de sa femme... Bien entendu, il n'est pas tétraplégique.

JY :
- Le trou de la Sécu, c'est les parasites, ils s'appellent tous Mohammed !

Un gars qui en désigne un autre :
- C'est un arabe, mais il est gentil...

2007.
Un patient, à l'hôpital :
- L'interne est venue cette nuit. Une grosse noire, elle y comprend rien ! (lui comprend tout, par contre)

2005 ou 2007.
Un gars, nous l'appellerons JY :
- Ils [les pays africains] nous font chier pour qu'on s'en aille [la France] et, quand on est parti, ils chialent pour qu'on revienne, c'est rigolo ça !

2005.
La fille avec qui j'étais en vacances à Nantes, après avoir rencontré un homme (un lecteur d'Agitato) accompagné de sa future femme (mariés depuis) :
- Il le sait ton copain qu'il est homosexuel ? (je suppose que cette remarque d'une rare intelligence émanait du fait que le gars en question est maniéré)

22 novembre 2017.
Bedole au Quotidien, je passe sur Var Azur, la chaîne de tévé du Var et ses environs !
Un invité dit caricaturiste sort un album de dessins dits humoristiques. Un dessin est affiché à l'écran et un des dialogues s'affiche : « ...et je n'est envie de rien faire. »

Il existe donc, en France, au moins un éditeur qui ne lit pas ce qu'il publie et il est varois.

19 novembre 2017, sur une chaîne d'information, une jeune femme vient parler de son livre qui décrit une façon de vivre toute suédoise et se permet deux phrases hilarantes : « ils ont des villes très très urbaines » et « en français, on dirait cocooning ».

Voyager vous fera perdre votre français, sachez le !

Septembre 2016.
image décoUne infirmière à mon domicile, on parle des médecins, elle évoque les indemnités de déplacement de ces derniers - qui s'élèvent à 10 euros - et, alors que la logique « humaine » voudrait qu'elle dise que c'est un chiffre sans rapport avec la réalité, elle le compare à ceux des infirmières (qui est de 2.50 euros) en se plaignant de l'écart, pas de l'absurdité du premier dédommagement.

Une étude a montré que les français sont prêts à toucher moins à la condition que ce soit plus que leurs collègues.
Est-il besoin d'aller plus loin pour prouver l'existence de la bêtise ?
Est-il besoin d'aller plus loin pour prouver l'existence du conditionnement des masses ?

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