Toute résistance nécessite un objet. L'objet de ma résistance est multiple et on peut le définir en lisant mes élucubrations ici présentes. Je résiste à un ennemi, lui aussi multiple, protéiforme et tout-puissant. Je ne gagnerai pas la guerre contre lui, je ne peux pas même espérer remporter une victoire, je ne fais pas le poids. Kafka disait « Il y a un but, mais pas de chemin ; ce que nous nommons chemin est hésitation. », et je ne suis pas d'accord avec cela. Alors je chemine, c'est-à-dire que je combats sans hésiter, je lutte, sans but parce que c'est la lutte qui importe, qui me construit, qui donne du sens à ce que je fais. Goliath a déjà gagné mais j'existe en lui résistant encore et toujours.
Je lis une forme d'incompréhension dans vos yeux (d'ailleurs, vous devriez arrêter les écrans). Incompréhension à laquelle je n'apporterai pas de réponse. Il faudra la trouver dans les articles...

J'inaugure cette section avec un sujet qui, pour paraître anodin, me fait faire des bulles...

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